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Actuellement, l’hôpital Foch fait partie des structures de soins les plus avancées pour lutter contre les infections nosocomiales. Il possède l’organisation de la prévention du risque infectieux la plus élaborée.
C’est le résultat de l’étude que le ministère de la santé a publié début 2006 dans le cadre d’une démarche d’amélioration de la qualité dans le but de mieux informer les patients sur les moyens et les résultats mis en oeuvre dans les différents établissements de santé de France.
L’hôpital Foch est classé A dans sa catégorie (centre hospitalier supérieur à 300 lits), c’est à dire qu’il fait partie des établissements ayant les scores ICALIN les plus élevés. Ce sont les structures les plus en avance et ayant l’organisation de la prévention du risque infectieux la plus élaborée.
Tous ces résultats sont consultables sur le site du ministère de la santé : www.santé.gouv.fr.
Qu’est ce qu’une infection nosocomiale ?
Une infection nosocomiale est une infection qui se contracte au cours d’un séjour dans un établissement de santé. Elle peut être liée aux soins ou survenir lors de l’hospitalisation.
Les infections nosocomiales ont trois origines possibles :
Les pouvoirs publics ont mené, depuis les années 1990, une politique active de lutte contre les infections nosocomiales par la création de structures nationales (comité technique national des infections nosocomiales et infections liées aux soins, CTINILS), inter-régionales (centre de coordination de lutte contre les infections nosocomiales CCLIN) et localement par la mise en place de Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales (CLIN). D’ici 2008, l’ensemble des hôpitaux devra fournir au ministère de la santé cinq indicateurs de la lutte contre les infections nosocomiales qui seront accessibles sur son site sante.gouv.fr
Le CLIN de l’hôpital Foch, crée en 1991, est composé de 18 membres et de 6 invités permanents, représentant les décideurs de l’établissement, les professionnels médicaux et para-médicaux. Il se réunit au moins trois fois par an et définit la stratégie de prévention des infections et la politique d’hygiène de l’établissement. Une unité d’hygiène est chargée de mettre en œuvre ce programme d’actions, relayée par un réseau de correspondants médicaux et paramédicaux dans chaque service de soins.
Le rôle de cette unité d’hygiène est d’assurer :
Ces mesures d’intérêt collectif peuvent conduire à l’isolement du malade, sans que ce soit lié à la gravité de son état.
Si au cours de votre hospitalisation, vous souhaitez disposer d’informations supplémentaires, demandez au médecin référent ou au personnel soignant.